Après des semaines bousculées par la météo, qui a fait tant de mal à nos conchyliculteurs, le territoire retrouve du souffle. L’action publique se déploie avec plus de partenariats. C’est dans ces moments-là que le collectif fait la différence.
Ces derniers mois, nous avons considéré tout le monde, écouté davantage, partagé les contraintes, cherché les convergences, décidé. Cette méthode a produit un résultat concret : le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) a franchi une étape importante, grâce à un travail collectif exigeant, commune par commune, sujet par sujet.
Le SCOT, c’est le cadre commun d’aménagement du bassin de Thau. Il fixe, pour 15 à 20 ans, une trajectoire : où l’on peut urbaniser, où l’on doit préserver, où l’on doit reconquérir. Il met en cohérence logement, emplois, mobilités, équipements, eau, agriculture, biodiversité et nos enjeux littoraux. Chaque commune garde son PLU ; le SCOT assure l’alignement d’ensemble, pour éviter des décisions qui se contredisent.
Avec ce cap posé, une étape s’ouvre. Elle est d’une autre nature : construire un projet de territoire qui dit où l’on va, ce que l’on priorise, et comment l’on avance, à l’échelle de nos 14 communes.
Nous le construirons comme nous avons débloqué le reste : avec les maires, avec les habitants, avec les forces vives, avec celles et ceux qui font vivre Thau au quotidien. Peu de grands mots. Une colonne vertébrale claire, des objectifs lisibles, des engagements tenus.
Libérer les énergies, pour nous, a un sens précis. Simplifier ce qui ralentit l’action locale. Accélérer l’exécution quand les financements et les études sont prêts. Fédérer les partenaires (entreprises, financeurs, département, région, État). Tenir la cohérence entre économie, mobilités, logement, eau, littoral, transition : un cap, une méthode, un collectif.
C’est sur ces bases que l’avenir doit s’écrire, en respectant, en rassemblant, en transformant, en libérant les énergies.



